Lucas Fernandez
Monteur Vidéo
Faire de votre imaginaire une réalité...
Et... action !
Des fois, l'envie me prend de mettre en image ce que j'ai dans la tête. Les raisons varient, mais quand il m'arrive de m'essayer à la réalisation, voici ce qu'il en résulte.
Adieu donc, Paris
Réalisé en 2011
Adieu donc, Paris c'est ma rencontre avec Tony Zen mais aussi celle de deux univers : le Sport et le Cinéma, sur fond de Littérature. C'est aussi un voyage, un saut qui juxtapose deux opposés et nous berce par la prose d'un penseur d'un autre temps, remit au goût du jour par un rappeur de talent.
Nous avons tenté d'apporter quelque chose de nouveaux aux vidéos de Parkour (l'Art du déplacement) en plus de nous faire plaisir.
D'un Ville effervescente à une Nature calme et apaisante... Un homme court, saute et se faufile entre ces deux monde. Seul, les sens en éveil et éclairé par les pensées de Rousseau il espère retrouver les grands espaces et sa liberté, trop longtemps oubliée.
De l'air frais à la pollution, de la pierre au béton, ce court métrage raconte son Parkour vers de nouveaux horizons.
Dream Catch Me
Réalisé en 2009
Un court-métrage du jour au lendemain qui est né de la rencontre fortuite avec Sébastien, un cadreur.
Comme je devais partir pour Paris, nous avons réduis le temps de préparation et de tournage à deux jour en tout. Le scénario fut écrit le soir de notre rencontre et un coup de téléphone plus tard nous avions une personne prête à tenir le rôle principal. Le repérage, le story-board et le tournage suivirent de près.
Rien de passionnant dans la vie de Stefani, elle est seule et n'aime pas son travail. Une chose est sûre, elle ne s'attendait pas à vivre une journée comme celle-ci.
Un vol dans une boutique, un rêve, une histoire d'amour ? Juste une mise en relief de ce qui fait ce que nous sommes, de nos envies, de nos désirs, de cette dualité propre à chacun d'entre nous...
Psychose Nocturne
Un court métrage sous le signe de la débrouille
A l'époque et faute de moyen, j'ai tourné avec un trépied bricolé et mon appareil photo Panasonic DMC-TZ3, d'une qualité bien loin de la HD actuelle.
Etant seul et devant tout faire à la fois, le tournage qui se déroulait jusqu'à tard dans la nuit prenait des airs grand-guignolesque quand je m'énervais pour de bon. De la lumière que j'éteignais discrètement avec le pied à l'appareil photo bancal qui perdait son cadre au moindre de mes mouvements, ce fut un tournage épique.
Peu de moyens, mais beaucoup de motivation, d'acharnement et d'ingénu-osité pour vous présenter ce "premier" court métrage.
Réalisé en 2009
Pouvoir se détendre en lisant un bon livre dans son lit après une dure journée, c'est tellement agréable. Sauf quand l'électricité et le radio réveil en ont décidé autrement. Machination diabolique, ou pur hasard ? Vous ne vous coucherez plus jamais comme avant...
Initiation au film d'animation
Réalisé en 2010
Comment faire pour retranscrire tous les éléments propre au catch au travers d'un film d'animation fait avec des feuilles de papier et des personnage de 12 cm de haut ?
Un challenge qui aura nécessité près d'une soixantaine d'heures pour le décor, le tournage (qui fut de loin la phase la plus longue) et la post-production pour un total approximatif de 280 photos.
Le catch américain est très proche du film Hollywoodien. Les procédés utilisés sont d'une part scénique et théâtraux : chorégraphie des combats, déguisements, personnalités exagérées ; et cinématographique, tel que l'immersion du spectateur grâce aux placements de la caméra, ses cadrages et ses mouvements rythmés par l'action.
Le but inavoué de ces matchs étant de faire disparaître la dimension humaine et théâtrale au profit d'un film, narrant l'affrontement dantesque de héros quasiment mythologique. Ce que j'ai tenté de faire.